Dreams have a language

Un film de Sylvie Blocher et Donato Rotunno, 2016
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Genre: Docu-Fiction

Langues: Français

Sous-titres: Anglais

Format: xxx

Son: xxx

Durée: 46 min

Pays: Luxembourg

Année: 2016

 

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SYNOPSIS

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L’exposition et l’installation Dreams Have a Language au MUDAM (Luxembourg) est le point de départ d’un film créé en collaboration par le réalisateur luxembourgeois Donato Rotunno et l’artiste française Sylvie Blocher. Certaines rencontres, certaines conversations, certaines histoires rapportées, certains moments de vol particulièrement significatifs, beaux, intenses ou fragiles survenus au cours du projet serviront de matière première à un travail d’écriture cinématographique commun qui aboutira au tournage de plusieurs séquences jouées par des acteurs. Conjuguant approche documentaire et écriture fictionnelle, le film offrira « un assemblage de paroles, de gestes, de moments qui ouvrent un imaginaire, une attente, un suspens ».

CREDITS

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Réalisation : Sylvie Blocher et Donato Rotunno

Image : Félix Sorger
Son : Marc Thill & Thomas Gastinel
Machinerie de vol : Yves Barta (Fantasmagorie)
Captation installation : Riccardo Besantini, Olivier Koos (Chromatik)
Responsable technique / Régie : Jean-Luc Ciber
Assistant régie : Dominik Dusek
Montage : Félix Sorger

Musique originale : Kyan Bayani-Keyrani

 

Produit par Elise André (Tarantula Luxembourg)

Avec la participation du Fonds national de soutien à la production audiovisuelle du Grand-Duché de Luxembourg.

GALERIE

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©Tarantula -
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RÉALISATEUR

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L’artiste française Sylvie Blocher développe depuis le début des années 1990 une œuvre vidéographique basé sur « un matériel humain », fragile et imprévisible, mais doté d’une présence extrême. Elle engage une poétique de la relation, de l’émancipation, questionne les identités, l’écriture de l’histoire, la porosité des frontières entre le masculin et le féminin, les codes de représentation dans un monde sous contrôle. Réalisées dans des contextes géographiques variés – Europe, Amérique du Nord, Brésil, Inde, Chine, etc. –, ses œuvres sont pensées sur le mode de l’échange : elles impliquent souvent la participation de personnes extérieures invitées à prendre la parole ou à agir devant la caméra, l’artiste partageant alors son autorité avec les « modèles » pour créer ce qu’elle nomme des « Living Pictures », des images vivantes.

L’œuvre de Sylvie a fait l’objet d’expositions personnelles dans des institutions telles que le Museum of Contemporary Art de Sydney (2010), le San Francisco Museum of Modern Art (2007) et le Casino Luxembourg (2003). Elle a également été présentée dans des expositions collectives et d’importantes manifestations internationales (Les Désastres de la guerre, Louvre-Lens, 2014 ; Liverpool Biennial, 2012 ; elles@centrepompidou, Centre Pompidou, 2010 ; Biennale de Lyon, 2009 ; La Force de l’art, 2006 ; Biennale de Venise, 2003 et 1988) et fait partie des collections de plusieurs musées internationaux, tels que le San Francisco Museum of Modern Art, le Mudam Luxembourg, le Centre Pompidou, l’AGO.

Sylvie Blocher a par ailleurs créé en 1997, avec l’architecte-urbaniste François Daune, Campement Urbain, un groupe à géométrie variable qui travaille sur les nouvelles urbanités et qui a reçu en 2002 le Prix International de la Fondation Evens : Art/Community/Collaboration et en 2012 le Grand Prix d’Urbanisme d’Australie.

Sylvie Blocher est née en France. Elle est basée à Saint-Denis.

 

Donato Rotunno est né au Luxembourg en 1966. D’abord passé par l’école luxembourgeoise, il a finit ses études à l’École Européenne. En 1992, il est diplômé en études cinématographiques de l’Institut des Arts de Diffusion de Louvain-La-Neuve, en Belgique. En 1995, Donato Rotunno co-fonde la société de production: Tarantula Luxembourg. En tant que producteur chez Tarantula, il a supervisé plus de 20 longs métrages.

Sa carrière de réalisateur commence avec le court-métrage Fishtrip, pour se prolonger avec des documentaires sur des thèmes spécifiques au Luxembourg tels que l’immigration, la place de la politique dans notre société, ou encore le rapport entre l’art contemporain et le cinéma avec Making of a picture et Landscape with a corpse, inspiré des œuvres du photographe japonais Kaoru Izima. Son premier long-métrage, In a dark place a remporté le prix de la meilleure contribution artistique au Lëtzebuerger Filmpräis en 2007. Baby(a)lone, son second long-métrage, est une adaptation du roman Amok de Tullio Forgiarini, le film a été sélectionné dans de nombreux festivals à l’étranger et a représenté le Grand-Duché de Luxembourg à la 88ème édition des Oscars dans la catégorie « Best foreign language film award ». Aujourd’hui, il écrit son prochain long-métrage dans la continuité des thèmes abordés par son documentaire Terra Mia Terra Nostra.

VIDEO

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