Folle embellie

Un film de Dominique Cabrera, 2003
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Genre: Drame

Langues: Français, Allemand

Sous-titres: xxx

Format: xxx

Son: xxx

Durée: 110 min

Pays: France, Belgique, Canada

Année: 2003

Disponible en VOD

SYNOPSIS

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C’est l’été en 1940, un été inoubliable pour Alida, Fernand, Julie, Lucie, Colette et quelques autres qui vont vivre la plus belle des embellies : la liberté.

CREDITS

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Réalisation: Dominique Cabrera
Scénario: Dominique Cabrera, Antoine Montperrin
Image: Hélène Louvart
Son: Xavier Griette
Montage: Sophie Brunet
Direction Artistique: Raymond Sarti

 

Interprètes :

 

Miou-Miou, Jean-Pierre Léaud, Morgan Marinne, Olivier Gourmet et Yolande Moreau

 

Produit par ARP Sélection, Ad Libitum, Les Films de la Croisade, Tarantula Belgique et imX Communications

FESTIVALS

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Prix du jury œcuménique au Festival de Berlin 2004

Festival International du cinéma Méditerranéen de Montpellier 2006

Festival Ciné vidéo Psy de Lorquin 2006

Bruxelles Images mentales Festival 2005

Paris, French-corean Festival 2005

Berlin Festival 2004

Forum International de la Jeunesse

La Rochelle International Film Festival 2004

RÉALISATEUR

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Né en Algérie, Dominique Cabrera s’installe en France en 1962. Après des études de lettres modernes, elle entre à l’IDHEC en 1977. Elle travaille comme monteuse dans les stations régionales de FR3, tout en suivant parallèlement des cours de théâtre. En 1981, elle réalise son premier court-métrage, J’ai droit à la parole, où l’on voit comment les locataires d’une cité de transit en banlieue parisienne s’organisent. Depuis, les nombreux documentaires qu’elle a réalisés l’ont fait connaître pour le regard original qu’elle sait porter sur la vie sociale, comme pour Chronique d’une banlieue ordinaire, Une poste a La Courneuve ou encore Rester la-bas, dans lequel elle aborde l’un de ses thèmes privilégiés, les liens entre la France et l’Algérie, à travers le retour de ceux qui sont restés « là-bas ».

Pour Dominique Cabrera, il n’existe pas de frontière entre le documentaire et la fiction; les deux sont une question de concrétisation. Elle réalise en ce sens en 1995 son premier long-métrage, Demain et encore demain, un film autobiographique, journal d’une cinéaste en proie aux doutes et aux angoisses. En 1996, elle dirige Claude Brasseur dans L’ Autre côté de la mer, un film à la fois nostalgique et largement autobiographique, sur le déracinement de la communauté des pied-noirs algériens. En 1999, elle tourne Nadia et les hippopotames, mettant en scène Ariane Ascaride et Thierry Frémont. Présenté au Festival de Cannes dans la section « Un Certain Regard », ce film a pour contexte les grèves de l’hiver 1995 en France. Dominique Cabrera sollicite en 2001 Patrick Bruel pour les besoins de son nouveau film, Le Lait de la tendresse humaine. Portée par Marilyne Canto, cette histoire de Baby blues reçoit un accueil critique favorable. Folle embellie est son cinquième long-métrage.

VIDEO

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REVUE DE PRESSE

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« Un film à la fois historique et intimement personnel, où la folie s’incarne dans des personnages aussi étranges que proches. » 

Antoine de Baecque / Libération

 

« Filmer les champs quand la pluie tombe, la forêt qui s’ouvre comme un refuge et devient, la nuit, un décor de conte fabuleux. Dans cette célébration de l’émerveillement toujours à portée de main, il y a un vrai pari : faire du cinéma un poème lyrique, décalé de ce qu’on voit aujourd’hui, avec des personnages qui se fondent dans cet univers de sensations. Leur folie est dans les contours vagues de leurs personnalités. Un peu flous, et donc un peu fous, ils sont étrangers à l’ordre habituel des choses, mais aussi perméables à des émotions auxquelles les autres sont fermés.
Pour donner vie à ces beaux personnages « pas finis », Dominique Cabrera a trouvé des comédiens impressionnants. En tête, Miou-Miou, lumineuse et fragile Alida, et Jean-Pierre Léaud, étonnamment rigoureux dans son interprétation de Fernand, (…) Avec eux, le film trouve la note juste : une sensibilité à fleur de peau, qui ne se perd pas dans les effets et garde son mystère (…) Dominique Cabrera est avec tous ceux qu’elle filme. Ceux qui sont éblouis par le monde qu’ils découvrent, et ceux qui ont le souffle coupé par des crises d’anxiété irrationnelle. Elle donne à cette Folle Embellie une magnifique dimension humaine. »

Frédéric Strauss / Télérama