Hurensohn

Un film de Michael Sturminger, 2003
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Genre: Drame

Langues: Allemand

Durée: 90 min

Pays: Allemagne, Luxembourg

Année: 2003

Disponible en VOD

SYNOPSIS

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A trois ans, Ozren n’avait qu’à regarder sa mère dormir pour savoir qu’elle était la plus belle femme du monde. Une reine. A neuf ans, il ne comprenait pas pourquoi, dans la rue, les gens le traitait de «fils de putain» alors que sa mère travaillait comme serveuse et que c’est pour ça qu’elle était rarement à la maison le soir. A seize ans, Ozren est au courant. Il a découvert beaucoup de choses. L’argent de maman, le bon Dieu de tante Ljiljana, le monde d’oncle Ante et les filles de joie de Pepi.

Maintenant, il veut comprendre le secret de sa mère. Et c’est justement ça qui déclenche la tragédie.

CREDITS

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Réalisation: Michael Sturminger
Scénario: Michael Sturminger et Michael Glawogger
D’après le roman de: Gabriel Loidolt
Image: Jürgen Jürges
Son: Heinz Ebner
Montage: Karina Ressler

Musique: Adrian Vonwiller

 

Interprètes:

 

Chulpan Khamatova, Stanislav Lisnic, Miki Manojlovic

 

Produit par Josef Aichholzer (Aichholzer Filmproduktion), Donato Rotunno & Eddy Géradon-Luyckx (Tarantula Luxembourg)

GALERIE

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Hurensohn_01 -
Hurensohn_02 -

FESTIVALS

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Festival Max Ophüls 2004

Festival du film Européen, Bruxelles

Prix du Ministre Président de la Sarre

RÉALISATEUR

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Michael Sturminger a étudié la mise en scène, le scénario et la dramaturgie à l`Académie du Film à Vienne. Il travaille depuis 1990 comme auteur libre et metteur en scène. Il vit avec Renate Martin (chef décoratrice) et leurs trois enfants à Vienne. Il travaille en majorité pour l’opéra. Après avoir réalisé un épisode du film documentaire «ZUR LAGE» il décide de se lancer vers la réalisation de films. «FILS DE PUTAIN» est son premier film de cinéma.

REVUE DE PRESSE

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« Les caméras de Michael Sturminger fixent les personnages sans complaisance, sans effets exagérés. Le propos est volontairement sobre et réaliste, voire cru. Malgré le sujet abordé, les images ne sont jamais violentes, choquantes. »

Thierry Hick / La Voix du Luxembourg