Vandal

Un film de Hélier Cisterne, 2013
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Genre: Drame / Action

Langues: Français

Sous-titres: xxx

Format: 1.85

Son: xxx

Durée: 84 min

Pays: France, Belgique

Année: 2013

 

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Disponible en VOD

SYNOPSIS

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Cherif, 16 ans, est un adolescent franco-algérienne au bord de la délinquance. Après une virée nocturne au cours de laquelle il est blessé, sa mère, qui l’élève seule avec son petit frère, décide de le confier à son oncle qui vit à Strasbourg. Chérif se retrouve seul dans cette ville où il n’est plus retourné depuis l’enfance. Son père y vit toujours mais leurs rapports sont très distants. Très vite, entre la pression d’un nouveau lycée et les sollicitudes de cette famille d’accueil, Chérif étouffe et menace de s’enfuir. Son cousin, Thomas, l’entraîne alors dans une escapade nocturne, l’initiant au graffiti. Une plongée dans la marge qui, tout en détournant Chérif du droit chemin, l’entraîne vers celui de son identité et de ses propres désirs.

CREDITS

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Réalisateur : Hélier Cisterne
Image : Hichame Alaouie
Son : Florent Klockenbring
Décors : Anna Falguères
Costumes : Sandra Campisi

 

Interprètes :
Zinedine Benchenine : Chérif
Chloé Lecerf : Élodie
Emile Berling : Thomas
Jean-Marc Barr : Paul
Brigitte Sy : Christine
Ramzy Bédia : Farid

Marina Foïs : Hélène
Kévin Azaïs : Johan
Produit par Tarantula Belgique (BE), Les Films du Bélier (FR)
Ventes Internationales: Films Distribution

GALERIE

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- ©Tarantula
- ©Tarantula
- ©Tarantula

FESTIVALS

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Prix Louis Delluc du premier film 2013

Festival du Film Francophone de Namur 2013
Prix Junior

Torino Film Festival - Compétition

RÉALISATEUR

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Grand espoir du cinéma français dès son premier court métrage « Dehors » réalisé en 2003 et primé dans de nombreux festivals, Hélier Cisterne confirme son talent et les attentes des professionnels du cinéma à travers chacun de ses courts métrages. Alors que tous ses films sont achetés par des télévisions, « Les deux vies du serpent » est présenté en 2006 à la Semaine de la critque à Cannes alors que « Les paradis perdus » est récompensé par le prix Jean Vigo en 2008 et nominé au César en 2009 dans la catégorie « Meilleur court métrage ». Pour son premier long métrage, Hélier Cisterne se frotte à l’univers du graffiti à travers une chronique adolescente et urbaine de ce milieu méconnu du grand public.

VIDEO

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REVUE DE PRESSE

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« A portrait of the artist as a young tagger. Vandal is a unique cinematic experience… »

The Hollywood Reporter

 

« Terrific. »

Trust Movie

 

« Parmi les charmes de « Vandal », celui de ne pas être fixé dans un seul registre n’est pas le moindre. (…) Derrière la membrane d’un récit aigu et même coupant, un profond lyrisme sourd, qui éclate plus amplement dans certaines scènes très inspirées. »

Olivier Séguret / Libération

 

Dans l’émission « Le Masque et la Plume » sur France Inter, Danièle Heymann de Marianne vous conseille Vandal, un « premier film nocturne et passionnant »

 

« D’un côté, il y a donc le réel et ses pesanteurs. De l’autre, il y a le monde marginal du street art. C’est en mêlant ces deux registres a priori antagonistes, en croisant la fibre Pialat avec un imaginaire de teenage rebellion plus américain, que Vandal trouve sa vibration originale. (…) un premier film singulier et fougueux. »

Romain Blondeau / Les Inrockuptibles

 

« Il ne faut pas négliger de se précipiter au cinéma aussi (gare à la volatilité des films dits fragiles en salles…) pour être subjugué par la beauté fulgurante d’un premier film, Vandal, réalisé par Hélier Cisterne »

Laurent Delmas / France Inter

 

« Un premier long métrage impressionnant de maîtrise. »

Renan Cros / Première

 

« Scénario au cordeau (…), belle mise en scène et interprétation sensible, « Vandal » tranche avec le genre et croque avec une énergie généreuse le difficile état d’adolescent. »

Marie-Elisabeth Rouchy / TéléCinéObs

 

« Vandal, le portrait d’un adolescent qui découvre la vie de province mais surtout le graff, entre délinquance et pratique artistique. Un milieu peu exploité par le cinéma »

Culturebox

 

« Des films traitant de la dérive de jeunes en difficulté, il en pousse autant que des brins de mauvaises herbes entre les dalles disjointes des cités. Mais rares sont ceux capables de caler une histoire tendue comme un thriller dans un contexte aussi original. »

Alain Spira / Paris-Match