Des Jeunes Gens Mödernes

Un film de Jérôme Missolz et Jean-François Sanz , 2011
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Genre: Documentaire

Langues: Français

Sous-titres: xxx

Format: xxx

Son: xxx

Durée: 97 min

Pays: Belgique, France

Année: 2011

SYNOPSIS

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En février 1980, le magazine Actuel titre «Les Jeunes Gens Mödernes aiment leur maman». Les musiciens du groupe Rennais Marquis de Sade posent sur la couverture, entourés de leurs mamans. Cette accroche gentiment provocatrice a pour but d’attirer l’attention sur une scène musicale émergente en France, « post-punk » et « cold wave ». Cette mouvance musicale (Daniel Darc et son groupe Taxi Girl, Lio, Etienne Daho, la première époque des Rita Mitsouko,…) affiche un certain romantisme sans illusion mais aussi un attrait vertigineux pour les avant-gardes artistiques de la fin du XIXème / début XXème et les nouvelles technologies du son. « Les Jeunes Gens Mödernes » prennent leurs distances avec les grands courants de pensée, les mouvements artistiques, l’intégration sociale. Ils portent une dimension tragique – tant leur révolte va être éphémère et leur énergie broyée par le monde des années 80 qu’ils préfigurent pourtant si bien: ces années d’impasse politique, de fric et de frime.

CREDITS

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Réalisation: Jérôme Missolz et Jean-François Sanz

Scénario: sur une idée originale de Jean-François Sanz
Image: Jérôme de Missolz, Sarah Blum
Son: Matthew Foldes
Montage: Elisabeth Juste, Vanessa Bozza

 

Produit par Tarantula Belgique et Love Streams agnès b. Productions

RÉALISATEUR

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Du documentaire à la fiction, du long au court, des arts plastiques et de la musique jusqu’à la politique, le réalisateur indépendant Jérôme de Missolz prend plaisir à briser les codes, les normes, les idées reçues, pour tenter d’appréhender de nouvelles manières de penser le cinéma.

VIDEO

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REVUE DE PRESSE

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« Une dérive planante et sophistiquée, entre résurgences du passé et incarnations “Novö”, concept futuriste cher à Adrien, se déployant dans la volupté digitale des mégalopoles asiatiques. »

TéléCinéObs

 

« La rencontre entre les Entristes et Yves “Orphan” Adrien accouche d’un dialogue de sourds, de deux monologues qui ne font jamais lien. (…) Évitant la complaisance nostalgique grâce à un montage dynamique (…) [le film] est à son meilleur quand Yves Adrien est à l’image et à la parole. »

Les Inrockuptibles